Poème écrit par Jean Luc Brunet que je remercie.
LES PIERRES DE PALESTINE
Sur cette terre dorée
Les oliviers font ombrage
Aux charrettes par des ânes tirées
Image oubliée d'un temps sage
Ton quotidien est loin
De ton espoir d'être libre
Et la pierre que tu jettes de ta main
Te donnes une raison de vivre
Tu marches dans les décombres
Laissés par les bombes tirées
Par les grises colombes de ce ciel sombre
A ces tirs ciblés qui cassent
Les corps comme les pardons
La seule réponse que tu fasses
C'est jeter les pierres des maisons
Comme on jette son désespoir à la face
Des soldats qui ont aussi mille raisons
Une pierre c'est peu, une pierre c'est tout
Es-tu un soldat ou es-tu fou
Est-ce un combat ou est-ce un jeu
Est-ce la mort que l'on voit dans tes yeux
Est-ce qu'à dix ans tu as la raison
Pour remettre ta vie en question
Les réponses se taisent dans le bruit du canon
Seulement, toi, dans tes rêves tu l'imagines
Ta Palestine
Les hommes par le passé
Vivaient, liés, le partage
De cette terre, à la sueur, cultivée
Temps oublié d'image sage
Ton présent, c'est la rue
La rue où tu apprends la haine
Et la pierre que tu jettes dans les nues
Tombe sur un homme qui nourrit la sienne
Tu cours entre les gravats et la ferraille
Laissés par les obus tirés
Pour se venger de vos représailles
A ces tirs ciblés qui cassent
Les hommes comme la raison
Tu jettes sur un homme, une race
Les restes fumants de ta maison
Comme pour raser tout les espoirs tenaces
D'une paix entre les hommes, les religions
Une pierre c'est peu, une pierre c'est tout
Fais-tu la guerre avec ton caillou
Es-tu un soldat ou es-tu fou.
Le jour où tu tomberas sous les tirs
Le jour où tu seras un martyr
Tes parents alors crieront
Qu'à dix ans tu n'avais pas la raison.
Ton esprit s'envole avec la fumée du canon
Mais à travers cette fumée on l'imagine
Ta Palestine
Jean Luc Brunet
Si vous aimez ce poeme, vous pouvez laisser un mail a cette adresse: jlb2407@wanadoo.fr
LES PIERRES DE PALESTINE
Sur cette terre dorée
Les oliviers font ombrage
Aux charrettes par des ânes tirées
Image oubliée d'un temps sage
Ton quotidien est loin
De ton espoir d'être libre
Et la pierre que tu jettes de ta main
Te donnes une raison de vivre
Tu marches dans les décombres
Laissés par les bombes tirées
Par les grises colombes de ce ciel sombre
A ces tirs ciblés qui cassent
Les corps comme les pardons
La seule réponse que tu fasses
C'est jeter les pierres des maisons
Comme on jette son désespoir à la face
Des soldats qui ont aussi mille raisons
Une pierre c'est peu, une pierre c'est tout
Es-tu un soldat ou es-tu fou
Est-ce un combat ou est-ce un jeu
Est-ce la mort que l'on voit dans tes yeux
Est-ce qu'à dix ans tu as la raison
Pour remettre ta vie en question
Les réponses se taisent dans le bruit du canon
Seulement, toi, dans tes rêves tu l'imagines
Ta Palestine
Les hommes par le passé
Vivaient, liés, le partage
De cette terre, à la sueur, cultivée
Temps oublié d'image sage
Ton présent, c'est la rue
La rue où tu apprends la haine
Et la pierre que tu jettes dans les nues
Tombe sur un homme qui nourrit la sienne
Tu cours entre les gravats et la ferraille
Laissés par les obus tirés
Pour se venger de vos représailles
A ces tirs ciblés qui cassent
Les hommes comme la raison
Tu jettes sur un homme, une race
Les restes fumants de ta maison
Comme pour raser tout les espoirs tenaces
D'une paix entre les hommes, les religions
Une pierre c'est peu, une pierre c'est tout
Fais-tu la guerre avec ton caillou
Es-tu un soldat ou es-tu fou.
Le jour où tu tomberas sous les tirs
Le jour où tu seras un martyr
Tes parents alors crieront
Qu'à dix ans tu n'avais pas la raison.
Ton esprit s'envole avec la fumée du canon
Mais à travers cette fumée on l'imagine
Ta Palestine
Jean Luc Brunet
Si vous aimez ce poeme, vous pouvez laisser un mail a cette adresse: jlb2407@wanadoo.fr



